Illustration d'un ordinateur avec une femme sortant de l'écran validant sa certification environnementale

Certification environnementale : reconnaître les labels

Lorsqu’une entreprise fait la promotion d’un service ou d’un produit, il est de plus en plus fréquent de voir sa communication marketing s’axer autour des certifications environnementales et autres écolabels. Il faut dire que la transition écologique des entreprises s’accélère, et les labels permettent d’attester de leur engagement, tout en certifiant aux acheteurs des produits et services engagés et respectueux de l’environnement. Voyons, dans cet article, quels sont les enjeux des produits et services certifiés, et quelles sont les principales certifications environnementales.

Qu’est-ce qu’une certification environnementale ?

Une certification environnementale est un label que l’on attribue à un produit, un service ou une entreprise. Elle atteste de son engagement à réduire le niveau d’impact environnemental de ses activités. Une certification est donc une sorte de reconnaissance objective des démarches responsables d’une entreprise.

Cet écolabel est distribué par un organisme indépendant qui réalise un audit et contrôle la stricte conformité aux indicateurs du référentiel de la certification. Chaque audit permet de mieux analyser un site web. Une agence web centrée sur l’éco-conception peut aider à la réalisation d’un audit complet d’écoconception site web.

Pourquoi choisir des produits et services avec des certifications environnementales ?

Choisir des produits et services avec des certifications environnementales représente un enjeu important pour la planète. Les objectifs sont alors multiples.

Réduire l’impact environnemental

Le niveau des certifications environnementales vient garantir que les produits ou services répondent à des normes et des réglementations très strictes sur de nombreux critères écologiques (durabilité, émissions…). En optant pour un produit ou service certifié, l’objectif est de contribuer à la réduction de l’impact du produit sur les émissions de gaz à effet de serre (GES), et sur la pollution en général.

Encourager les bonnes pratiques

Plus il y a de certifications, plus les entreprises ont le choix de trouver celles qui répondent à leurs valeurs et au niveau de leurs engagements. Et plus les entreprises décident de passer des certifications, plus cela incite la concurrence à en faire de même. Cela les encourage à passer à des pratiques plus durables et à améliorer leur système de production, leurs politiques, et tout ce qui est en lien avec le développement d’économie durable.

Afficher une certaine transparence

Les certifications permettent d’obtenir des informations précises sur un service ou un produit, comme la provenance, la fiabilité, les garanties, la réparabilité… En passant les certifications, les entreprises s’engagent à respecter leurs norme. Le consommateur peut donc s’appuyer sur ces données sans avoir à douter. Les organismes indépendants attribuant ces labels ne laissent rien passer.

Sensibiliser aux enjeux environnementaux

De manière générale, les entreprises sont plutôt fières d’opter pour des produits certifiés. Elles ont donc tendance à axer leur communication sur ce point-là. Les entreprises concurrentes en font de même, pour suivre la tendance et rester concurrentielles. La diffusion de cet engagement auprès du grand public, à travers les fameux logos verts, permet alors de sensibiliser les consommateurs. Cela les incite à adopter des comportements d’achat plus responsables et respectueux de l’environnement.

Finalement, choisir des services et produits certifiés permet de promouvoir les bonnes pratiques. Sans négliger la réduction du niveau d’impact environnemental, et la sensibilisation des consommateurs. C’est une démarche essentielle pour la préservation de notre environnement, et pour une transition vers une économie durable.

Les principaux labels des produits éco-conçus

Dans le monde entier, il existe des dizaines de certifications environnementales pour les produits. Cependant, certaines sont plus connues et reconnues que d’autres en France.

La certification Energy Star

Logo de la certification Energy Star

La certification Energy Star est probablement la plus connue, et on la reconnaît à son logo bleu portant une étoile blanche. Elle est surtout utilisée pour l’électroménager et tout ce qui est électronique, comme les ordinateurs, les réfrigérateurs, les fours…

Une certification Energy Star garantit un produit économe en énergie. Cela sous-entend un produit qui « contribue à la réduction du niveau des émissions de gaz à effet de serre ».

La certification FSC (Forest Stewardship Council)

La certification FSC valorise la gestion forestière durable. Elle concerne donc surtout les meubles en bois, ou le papier. Un produit portant cet écolabel assure que ses sources sont durables et que le plan environnemental ainsi que le plan social de l’entreprise a un niveau particulièrement responsable.

La certification cradle to cradle (C2C)

Logo de la certification Cradle to Cradle

La certification C2C est un label international qui concerne surtout le cycle de vie d’un produit.

Elle se base donc sur des critères en lien avec la fabrication, la production, la livraison, mais aussi avec les matériaux ou la gestion de l’énergie. Elle met en avant le recyclage et la réutilisation des déchets.

La certification GOTS (Global Organic Textile Standard)

La certification GOTS est axée sur les vêtements et le textile de maison (draps, serviettes, nappes…). Les normes sont plutôt centrées sur la matière et les fibres, et privilégient toujours les textiles biologiques et naturels.

La certification Fairtrade

Logo de la certification Fairtrade

La certification Fairtrade concerne surtout les conditions de travail des professionnels qui conçoivent le produit.

Elle assure, entre autres, que les travailleurs ont un niveau de rémunération juste et équitable. S’ajoute à cela, un management de qualité, notamment dans la filière de l’agriculture et les pratiques agricoles.

La certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design)

Une certification LEED travaille sur le BTP, la construction et les performances énergétiques d’un bâtiment.

Les principales certifications environnementales pour les prestations de services

Même si les prestations de services ne sont pas des produits physiques, elles disposent, elles aussi, d’un niveau de certification. Elles sont généralement moins connues, mais il est important de les connaître pour acheter de manière raisonnée.

La certification ISO 14001 et 26000

Logo de la certification ISO 14001

La certification ISO 14001 est probablement la plus connue des certifications de services. La norme ISO est internationale, elle porte sur l’engagement des entreprises dans une démarche RSE.

Ce sont donc les entreprises qui sont certifiées ISO, et non le service. Cependant être ISO prouve l’engagement pour la protection de l’environnement.

L’ISO 26000 est aussi une norme internationale cruciale dans le domaine de la certification environnementale. Elle vise à promouvoir la responsabilité sociétale des organisations en intégrant des pratiques durables dans leurs activités. L’objectif est de fournir des lignes directrices essentielles pour les entreprises et les organisations cherchant à évaluer et à améliorer leur impact environnemental.

Elle englobe un large éventail de domaines. Tels que les droits de l’homme, les relations avec les parties prenantes, l’environnement, la loyauté, la transparence, etc.

En adoptant les principes de l’ISO 26000, les organisations peuvent renforcer leur engagement envers la durabilité environnementale, améliorer leur réputation et contribuer positivement à la protection de notre planète.

La certification Green Key

La certification Green Key est spécifique au secteur de l’hôtellerie et du tourisme. Elle évalue et certifie les établissements qui adoptent des pratiques respectueuses de l’environnement, notamment en matière de gestion des déchets et des ressources énergétiques.

Le label Numérique Responsable

Logo du label Numérique Responsable Niveau 1, obtenu par Lemon Interactive.

Le label Numérique Responsable atteste, pour les entreprises opérant dans le secteur technologique, de leur engagement envers des pratiques éthiques et durables dans le développement et la fourniture de solutions numériques.

Les critères pour l’obtention de ce label sont exigeants. Couvrant des aspects tels que l’efficacité énergétique, la réduction des déchets électroniques (DEEE), la protection de la vie privée des utilisateurs et bien d’autres.

Parmi les acteurs du secteur, Lemon Interactive se distingue en tant qu’agence web responsable certifiée, avec la volonté de montrer notre engagement envers la conception et la gestion de projets numériques respectueux de l’environnement et des valeurs éthiques.

A travers la création de site web, nous souhaitons continuer de minimiser l’impact environnemental numérique de nos clients tout en fournissant des solutions performantes. Contribuant ainsi à un avenir plus durable et éthique pour l’industrie du numérique.

La certification B Corp

Logo de la certification BCorporation

La certification B Corp n’est pas axée uniquement sur l’environnement, car elle évalue à la fois les critères sociaux et les critères environnementaux des entreprises.

Une entreprise certifiée B Corp prouve qu’elle a un engagement fort pour l’environnement, la durabilité et la responsabilité sociale.

La certification Clean Industry

Certains pays ont des certifications très spécifiques aux entreprises de prestations de services. C’est le cas de la certification Clean Industry, qui est accordée, en France, aux entreprises qui respectent des critères stricts sur la gestion des déchets et sur la gestion de la consommation d’eau et d’énergie.

Comment reconnaître un produit ou service certifié ?

Si vous avez pleinement conscience des enjeux des produits et services labellisés, et que vous souhaitez vous orienter vers ce type d’achat, il est assez facile de reconnaître les articles certifiés. En effet, chaque certification dispose d’un petit logo, que les entreprises apposent sur les étiquettes de leur produit, ou sur les fiches informatives de leurs services. Vous pouvez alors les repérer facilement.

Face à la multitude de certifications existantes, vous pourrez tomber sur des logos que vous ne connaissez pas, mais il est assez facile d’obtenir des informations en ligne sur les engagements des différents labels.

Le greenwashing : le gros défi de la certification environnementale

Illustration d'un homme devant son ordinateur à côté d'un palmier symbole du greenwashing à éviter

Si les certifications environnementales permettent aux entreprises engagées de se démarquer, et aux acheteurs de consommer de manière plus durable, certaines mauvaises pratiques viennent duper tout le monde et ternir l’image des entreprises réellement investies pour l’environnement. Nous parlons ici du greenwashing.

De nombreuses entreprises adoptent une stratégie marketing basée sur des arguments écologiques, alors que leurs produits ou services ne correspondent pas du tout aux messages diffusés. Ces organisations veulent surfer sur la vague de l’engagement environnemental en se fabriquant une image d’entreprise éco responsable, alors que leur offre n’est pas du tout respectueuse de l’environnement, ou en tout cas pas assez pour prétendre à une certification environnementale.

Le greenwashing est sévèrement combattu en France, car il crée une confusion dans la tête des consommateurs, et porte préjudice aux entreprises réellement engagées dans une démarche de développement durable et de RSE.

Choisir des produits et services portant une certification environnementale est un engagement important pour préserver notre planète et réduire l’impact de nos habitudes de consommation. Il faut quand même garder en tête que les certifications peuvent varier d’une zone géographique à une autre, et que certaines sont plus exigeantes que d’autres. Nous venons de lister les principales, mais n’hésitez pas à vous renseigner sur toutes les certifications existantes pour vos futurs achats de produits et/ou services.

Illustration des 5 astuces de SEO.

5 astuces SEO pour performer quand on débute

Le SEO est une discipline en constante évolution, qui est très difficile et technique à suivre. Toutefois, n’importe qui peut obtenir des victoires rapides, ou quick wins, pour le référencement naturel de son site web. Il suffit pour cela d’être un minimum organisé, et d’appliquer nos 5 astuces SEO pour performer quand on débute.

Définition du SEO : la base

Avant de se lancer sur le sujet des astuces SEO à mettre en place, il est nécessaire de faire un rappel sur ce qu’est le référencement naturel. Le SEO, ou Search Engine Optimization, est un ensemble de pratiques qui permettent d’augmenter la visibilité en ligne d’un site Internet. Avec une bonne stratégie SEO, un site peut alors espérer apparaître dans les premiers résultats des moteurs de recherche, et s’assurer un bon positionnement sur la SERP.

Pour pouvoir améliorer le référencement naturel d’un site, il est nécessaire de maîtriser quelques bases du SEO, et notamment comprendre l’algorithme de Google, et des moteurs de recherche en général. Le SEO est une discipline en constante évolution, et il est essentiel de rester informé des dernières tendances et meilleures pratiques pour obtenir des résultats optimaux.

L’algorithme d’un moteur de recherche : comment ça marche ?

Illustration d'un ordinateur avec un moteur de recherche.

L’algorithme d’un moteur de recherche regroupe plusieurs procédures qui permettent de classer et répertorier les pages web. De nombreux éléments sont alors pris en compte pour savoir quels sites web mettre en avant dans les premiers résultats de la SERP, et déterminer quels sont ceux qui vont rester dans le bas du panier.

Le référencement naturel a alors pour but de répondre aux exigences des algorithmes de Google, pour que quand un internaute tape à mot-clé dans la barre de recherche, votre site soit présenté en premier plutôt qu’un autre dans la SERP.

Personne ne connaît vraiment en détail les critères des algorithmes, et ils changent sans cesse, ce qui les rend d’autant plus compliqués à déterminer. En revanche, certaines pratiques SEO font leur preuve sur le référencement des sites web.

Les 5 astuces SEO pour améliorer le référencement naturel d’un site web

Entrons désormais dans le vif du sujet, en faisant le tour des 5 techniques SEO applicables facilement pour améliorer la notoriété d’un site.

Vérifier les bases de configuration SEO de votre site web

Les bases de configuration SEO d’un site Internet doivent vous pousser à agir à différents niveaux.

Vérifier les paramètres du robots.txt

Vous pouvez commencer votre optimisation SEO en vérifiant les paramètres du robots.txt de votre site web en tapant « nomdusite.extension/robots.txt » (ex : lemoninteractive.fr/robots.txt). Vous pourrez alors vérifier si tous les paramètres sont bons, et notamment les deux points essentiels, qui sont le « allow » et le « disallow » (autoriser ou non le Googlebot à accéder à une page).

Il est important de vérifier que ce fichier est existant, et que vous avez au moins une forme de configuration de base qui permettra d’orienter le robot sur le site. C’est particulièrement intéressant pour les sites de e-commerce, qui ont des filtres à facettes et de nombreuses fonctionnalités parasites susceptibles de créer une multitude de combinaisons de pages, et donc d’impacter les performances du crawl.

Déclarer votre sitemap dans le robots.txt

Illustration de l'astuce seo d'un robots.txt qui vérifie un sitemap.

Il faudra aussi vérifier, dans le robots.txt, la déclaration du sitemap, autrement dit, le plan du site tel que vous le fournissez à Google. Ce plan va lui permettre d’organiser le parcours de votre site, pour l’indexer et évaluer sa performance.

Pour déclarer un sitemap dans le robots.txt, vous devez utiliser la commande « sitemap:lienverslesitemap ». Le site doit alors héberger le lien à sa racine.

Le sitemap se génère alors au format XML, et de nombreux outils permettent de le générer en ligne. Mais il est aussi possible de le faire via le CMS que vous utilisez (CMS, PrestaShop…). Si tel est le cas, prenez garde à ce que le sitemap généré à partir de votre CMS ne présente pas une multitude d’URLs pourries, qui n’auront aucun intérêt pour le référencement naturel (SEO). Une bonne gestion du sitemap est essentielle pour aider les moteurs de recherche à explorer et à indexer correctement votre site web.

Vérifier le volume d’indexation de vos pages web

Pour vérifier le volume d’indexation de vos pages, autrement dit, le nombre de pages indexées par Google, il suffit d’aller dans Google et de taper la commande « site:adressedusite ». Toutes les pages indexées du site en question s’afficheront alors dans la SERP. Vous aurez alors une idée précise des pages bien indexées, de celles qui devraient l’être et ne le sont pas, et celles qui le sont alors que vous ne le voulez pas.

Créer et travailler du contenu de qualité

En 2022, le contenu représente environ 60 % des critères d’évaluation de pertinence d’un site web. C’est clairement le critère de référencement numéro 1 ! Vous pouvez alors optimiser le contenu de vos pages web de différentes manières.

Travailler le balisage sémantique du contenu

Le contenu se travaille à la fois d’un point de vue technique et d’un point de vue purement textuel. C’est-à-dire qu’on vérifie d’abord le balisage sémantique, et plus particulièrement la balise H1 et la balise H2.

  • Les balises Hn : il doit y avoir impérativement une balise H1 par page, puis au maximum 5 à 7 H2. On peut alors considérer le H1 comme le titre de la page, et les H2 comme les chapitres du contenu. Pensez alors à avoir une balise H1 unique par page, pour pouvoir répondre aux exigences SEO consistant à consacrer une page par mot-clé. Ce fameux mot-clé doit donc être présent dans le H1, mais également dans la balise title ;

  • La balise title : elle est généralement vraiment sous-estimée, alors qu’elle fait partie du top 3 des critères de référencement de Google. Il est donc essentiel de l’optimiser, et d’y faire figurer le mot-clé principal, voire quelques déclinaisons ;

  • La meta description : ce snippet de 200 à 250 caractères est utilisé par Google pour présenter votre site dans les résultats de recherche. Si la meta description n’a pas de poids direct sur le référencement, car Google ne l’analyse pas, elle a quand même un impact indirect, car elle améliore le CTR (taux de clic) dans les résultats de recherche, en donnant envie aux internautes de cliquer. Or, Google analyse le CTR, il va donc améliorer le positionnement de votre site si le CTR est bon.

Travailler le texte du contenu

Aujourd’hui, nous recommandons de fixer la longueur minimum d’un texte à 600 mots, sur un mot-clé pas trop concurrentiel. Alors, avant de vous fixer cette limite, mieux vaut regarder la concurrence sur le mot-clé, et déterminer la volumétrie nécessaire pour bien se positionner. De manière générale, Google met en avant le contenu long.

Ensuite, quand on écrit du contenu, l’idéal est de se positionner sur la home page et les pages catégories (ou les pages essentielles du business). Il n’est donc pas nécessaire de perdre du temps à rédiger du contenu sur les mentions légales ou la page contact, par exemple.

Sur le site d’un hôtel, par exemple, on va travailler la page d’accueil, celle qui présente les chambres, celle qui présente les prestations…

Et on garde à l’esprit qu’une page = un mot-clé.

Travailler les backlinks

Les backlinks, ou liens externes qui pointent vers un site, sont travaillés dans une campagne de netlinking, une prestation que propose par Lemon Interactive.

Illustration de l'astuce SEO des liens externes qui pointent vers le site principal.

Les backlinks font, eux aussi, partie du top 3 des critères de référencement, il ne faut donc pas les négliger. Nous vous conseillons donc fortement d’en posséder pour obtenir de la performance. En effet, aux yeux de Google, un site Internet qui n’a pas de backlink est un site qui n’a pas de popularité. Pour améliorer votre SEO, il est essentiel de développer des techniques de netlinking efficaces, en obtenant des liens de qualité depuis d’autres sites web pertinents dans votre domaine.

Pour aller chercher des backlinks, il existe plusieurs techniques, notamment pour un site e-commerce :

  • Demander un backlink à un fournisseur, qu’il peut placer sur la page du revendeur agréé de leur site. Parfois même, les fournisseurs créent une page par vendeur, et y intègrent un lien vers votre site Internet ;
  • Demander aux clients d’intégrer sur leur site un lien vers votre site ;
  • Bénéficier d’un lien puissant en recevant une subvention ou un accompagnement d’institutions, comme le département, l’État, la région… Les liens en .gouv ou les liens d’organismes officiels de l’État sont ceux qui ont le plus de valeur aux yeux de Google, il ne faut donc pas hésiter à les solliciter lorsque l’opportunité s’offre à vous.

Enfin, n’oubliez pas que quand on va chercher des backlinks, il est important de les thématiser. En effet, un site qui propose des chambres d’hôtel ne va pas aller chercher un lien sur un site de jardinage.

Optimiser la vitesse de chargement du site web

Depuis l’introduction des Core Web Vitals, en 2021, la vitesse de chargement d’un site est devenue un critère important, notamment dans la gestion du budget crawl pour Google. Sans être développeur, et donc sans toucher à la partie backend du site, on peut agir sur différents éléments : images, pdf, vidéos…

Vous pouvez alors jouer sur la taille des éléments, le format des éléments et le nombre des éléments, afin d’optimiser leur poids. Des outils en ligne peuvent vous aider à réduire vos fichiers, comme iLovePDF ou iLoveIMG, qui permettent d’optimiser le poids de n’importe quelle ressource en quelques clics.

Si vous passez par un CMS, vous pouvez aussi faire le ménage du côté des extensions, en réduisant le nombre au strict nécessaire. Il faut aussi alléger le DOM, autrement dit, le contenu essentiel du site. Pour améliorer la qualité de votre site et son référencement naturel, il est essentiel de prendre en compte ces aspects liés à la performance et à la vitesse de chargement.

Si vous souhaitez connaître précisément la performance de votre site, vous pouvez utiliser des outils comme GTmetrix ou Dareboost. Ils lanceront un audit complet des performances de votre site, et vous aurez en détail les points d’achoppement de performance, afin de donner à votre développeur une liste détaillée de recommandations à travailler en priorité.

Utiliser la Search Console

Les utilisateurs négligent souvent la Search Console de Google parce qu’elle semble trop facile d’accès et trop simple à utiliser. Pourtant, c’est une mine d’informations pour analyser la performance d’un site. De nombreux points peuvent alors être vérifiés, et notamment deux données essentielles :

  • Le volume de pages indexées : en le comparant au nombre de pages total sur le site, vous pourrez repérer si vous avez des urls pourries qui polluent votre crawl, ou si vous avez des pages orphelines (pages qui devraient être référencées, mais qui ne le sont pas car elles ne sont pas maillées sur le site) ;
  • Le volume d’erreurs 404 sur le site : une erreur 404 est une page qui a un chemin, mais qui ne répond pas quand on tente de s’y connecter, car elle n’existe plus ou parce que le chemin a changé. Cela crée une impasse dans laquelle Google va se perdre et dilapider votre budget crawl. Une erreur 404 se traite en créant des redirections 301.

Il existe de nombreuses autres données à analyser dans la Search Console, que nous détaillons dans d’autres articles. N’hésitez donc pas à parcourir nos contenus pour en apprendre davantage sur les bonnes techniques SEO.

Un propriétaire de site web motivé peut très bien réussir à obtenir de bons résultats SEO, en appliquant simplement ces quelques conseils. Si vous n’avez pas de temps à y consacrer, ou que vous souhaitez une stratégie SEO plus puissante, vous pouvez alors confier votre projet aux experts de l’agence web Lemon Interactive.

Illustration des 4 bonnes pratiques pour être éco-responsable au bureau.

Être éco-responsable en entreprise : les 4 bonnes pratiques au bureau

En matière d’environnement, chaque geste compte, et si nous connaissons majoritairement les gestes à appliquer dans notre quotidien pour réduire nos émissions de CO2, les entreprises peuvent aussi agir tous les jours. Découvrez alors les 4 bonnes pratiques pour être éco-responsable au bureau que nous appliquons chez Lemon Interactive.

Entreprise éco-responsable : définition

Une entreprise éco-responsable est tout simplement une entreprise qui cherche activement à limiter l’impact environnemental de son activité. Les décisions et les actions de cette entreprise s’orientent alors vers de multiples éléments, tels que le choix des partenaires, la sélection des équipements de bureau, ainsi que les petits gestes et les habitudes des collaborateurs.

Ces démarches sont fermement ancrées dans une volonté forte de respecter et de protéger l’environnement et la nature. Ce sont autant de préoccupations qui s’inscrivent pleinement dans le cadre de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE).

Qu’est-ce que la démarche RSE ?

Illustration d'une entreprise éco-responsable avec une balance entre l'environnement et la production.

La RSE, ou responsabilité sociale des entreprises, est une démarche volontaire des entrepreneurs. Elle vise à mettre en pratique des solutions éco-responsables en tenant compte des préoccupations sociales, environnementales et économiques. En pratiquant la RSE, les entreprises cherchent alors à :

  • Respecter l’environnement ;
  • Avoir un impact positif sur la société ;
  • Rester économiquement viable.

Aujourd’hui, la démarche RSE met davantage l’accent sur la question environnementale, et si les petites et moyennes entreprises n’ont aucune obligation en ce sens, une stratégie RSE est obligatoire pour toutes les grosses entreprises de plus de 500 salariés, ou celles qui sont cotées en bourse.

Quel est l’intérêt de devenir une entreprise éco-responsable ?

Bien sûr, la démarche RSE est un engagement écologique fort de la part d’un chef d’entreprise. L’éco-conception d’un site web peut en faire partie, autant que la mise en place d’un bilan carbone globale de l’entreprise. Toutes les mesures doivent s’inscrire dans une véritable stratégie à bien des égards, en témoignent ces quelques chiffres :

  • 51 % des Français déclarent refuser de travailler pour une entreprise sans engagement environnemental ou social fort ;
  • 76 % des jeunes issus de la génération Y considèrent que la démarche RSE est un critère de recherche d’emploi plus important que le salaire ;
  • 97 % des Français sont prêts à boycotter une marque aux pratiques environnementales et sociales destructrices.

Au regard de ces chiffres, on comprend alors qu’intégrer les principes du développement durable au sein d’une entreprise est une opportunité plutôt qu’un fardeau. 

Un engagement fort permet ainsi d’améliorer l’image de marque de l’entreprise, en transmettant des valeurs fortes et une culture d’entreprise aux salariés comme aux consommateurs. Cela peut alors être envisagé comme une stratégie payante pour se démarquer de la concurrence, car de plus en plus de monde est sensibilisé au développement durable, et préfère privilégier les partenaires engagés.

Devenir une entreprise éco-responsable : 4 bonnes pratiques

Il existe de nombreuses habitudes à adopter au quotidien qui permettent de réduire l’impact environnemental au travail. En tant qu’agence web responsable, nous mettons en place ces mesures que nous avons classées en 4 catégories.

Une bureautique plus responsable

Illustration du cycle de vie des équipements bureautique.

Au niveau de la bureautique au sein d’une entreprise éco-responsable, l’idée fondamentale est de limiter le gaspillage en essayant de faire perdurer le plus longtemps possible les équipements de bureau tels que les téléphones, les ordinateurs et les imprimantes.

Pour comprendre l’importance cruciale de ces gestes, il est essentiel de rappeler que la fabrication de ces équipements nécessite l’extraction de matières premières, et que l’ensemble du cycle de vie impacte l’écosystème, que ce soit lors de la production, du transport, de la distribution, de l’utilisation ou encore de la fin de vie de ces produits.

Le but premier de toute entreprise éco-responsable est alors de valoriser cette chaîne, que ce soit en la recommençant le moins souvent possible ou en favorisant le développement durable pour chacune des étapes, dans le but de réduire son impact environnemental et sa consommation de ressources, tout en impliquant activement ses collaborateurs dans cette démarche de responsabilité environnementale.

Plusieurs gestes simples comptent au quotidien

  • Reconditionner et recycler les équipements en fin de vie, pour réduire la consommation ;
  • En cas de panne, toujours essayer de réparer avant de jeter ;
  • Paramétrer le mode « veille », ou le mode « économie d’énergie », afin que les écrans soient autonomes;
  • Limiter le nombre d’onglets ouvert ;
  • Désactiver les fonctionnalités inutiles (GPS, bluetooth…) ;
  • Choisir du matériel qui porte un label environnemental (EPEAT, TCO…) ;
  • Allumer les appareils qu’en cas de besoin (imprimante, scanner, photocopieur…) ;
  • En cas d’impression, utiliser des polices économes en encre, favoriser le noir et blanc, et supprimer les images, photos et publicités inutiles ;
  • Économiser le papier en se désabonnant de certaines revues, en optimisant les mises en page pour impression, en réutilisant le papier en brouillon, et en recto-verso, et choisir du papier avec écolabel (FSC, PEFC…). ;
  • Trier et recycler le papier et le carton. Rappelons qu’aujourd’hui, le papier représente 75 % des déchets d’une entreprise, et que seuls 38 % sont recyclés…

Utiliser Internet de manière raisonnée

Il est plus difficile de se rendre compte de l’impact carbone de nos navigations sur Internet, car cela reste très immatériel. Pourtant, le numérique tient une part importante de nos émissions de gaz à effet de serre. On peut alors agir à plusieurs niveaux.

La gestion des mails

Avant toute chose, sachez que l’envoi de 30 mails représente l’équivalent d’une ampoule électrique allumée pendant une journée entière ! En sachant cela, on comprend l’importance de bien gérer sa boîte mail et ses envois de courriers électroniques. En effet, le stockage et l’envoi des mails tirent beaucoup sur la bande passante. Il ne faut donc pas hésiter à :

  • Classer les mails dès leur arrivée ;
  • Supprimer les spams ;
  • Ne pas multiplier les destinataires (car autant de destinataires, ce sont autant de mails envoyés sur la bande passante) ;
  • Limiter les pièces jointes ;
  • Privilégier les liens pour les PJ trop lourdes ;
  • Alléger les signatures au maximum.

Les recherches et la navigation web

Lorsque nous abordons la recherche et la navigation sur le web au sein d’une entreprise numérique responsable, la meilleure approche consiste à se diriger directement vers le site souhaité en utilisant l’URL ou à effectuer une recherche précise, tout en gardant à l’esprit de fermer systématiquement les onglets inutiles.

Illustration du stockage de données sur le cloud.

En ce qui concerne le stockage des données, il est courant que les entreprises utilisent des services de cloud. Cependant, cela ne doit pas servir de prétexte pour accumuler des données en masse. Il est primordial de ne stocker que ce qui est réellement nécessaire. Cette approche, en plus d’être écologique, présente également l’avantage de favoriser une meilleure organisation.

L’objectif premier réside donc dans le stockage local, afin de réduire au maximum les déplacements vers des centres de données, qui sont très énergivores. En ce qui concerne le stockage sur le cloud, il est recommandé de n’y placer que le strict minimum nécessaire, dans le but de minimiser les transferts de données et ainsi de contribuer à une approche plus responsable en matière d’environnement et de développement durable au sein de l’entreprise.

Mais la navigation web concerne aussi toute une partie sur la communication, de l’entreprise. Il est alors possible d’organiser des événements écoresponsables (séminaire, atelier…) et d’établir des règles marketing plus responsables. Vous pouvez aussi choisir de travailler sur un site Internet éco-conçu, qui prévoit :

  • De redimensionner les images ;
  • De faciliter la lecture ;
  • De proposer une version imprimable ; 
  • De favoriser l’accessibilité ;
  • D’éviter les vidéos ;
  • D’avoir un hébergeur vert ;
  • D’utiliser une technologie en open-source.

Enfin, sur la partie télétravail, il faut absolument utiliser le wifi plutôt que la 4G, et limiter les réunions en ligne. En effet, les échanges vidéo tirent beaucoup plus sur la bande passante que des échanges audios.

L’occupation des bureaux

Au-delà des équipements et des pratiques professionnelles, il y a également énormément de gestes simples applicables au travail, mais aussi dans la vie privée.

  • L’éclairage : éteindre les lumières, installer des petites lumières sur les postes de travail pour éviter d’allumer toute une pièce, ne pas encombrer les fenêtres pour laisser la lumière naturelle rentrer dans la pièce, recycler les ampoules… ;
  • Le chauffage : éteindre les radiateurs avant aération, fermer les volets pour garder la chaleur, dégager les radiateurs pour que la chaleur circule, tout éteindre la nuit et les week-ends, éviter de surchauffer et enfiler à la place des pulls bien chauds… ;
  • La climatisation : tout le monde n’est pas encore équipé, mais au vu des dégâts du réchauffement climatique, ça ne saurait tarder. Il faut alors rafraîchir le matin, tout fermer, utiliser les ventilateurs, et en dernier recours la clim. Il est déconseillé de régler la température en dessous de 26 degrés, et de bien la couper en quittant les lieux ;
  • L’eau : il existe plein de types d’économiseurs d’eau, il faut ensuite surveiller l’apparition de fuites ;
  • L’entretien des locaux : il existe des entreprises spécialisées dans les nettoyages bio, qui utilisent que des produits écologiques ;
  • Les pauses : avoir un mug réutilisable plutôt que jetable, utiliser un frigo bien entretenu et dégivré, ne pas gaspiller (surtout dans les restaurants d’entreprise), prendre à sa faim et pas plus, ne pas prendre trop de pain, proposer le doggy bag, trier les déchets lors de la sortie de cantine… ;

Chez Lemon Interactive, dans la continuité de notre démarche de développement durable, nous allons prochainement installer des bacs de troc, où chacun pourra y déposer ou récupérer des objets en tout genre qui ne sont plus utilisés (jouets d’enfants, livres, bijoux…).

Les déplacements professionnels

Les trajets domicile-travail représentent l’une des principales sources d’émissions de CO2 pour toute entreprise éco-responsable. L’idéal est alors de privilégier la marche, le vélo, le transport en commun, et si rien de tout ça n’est possible, on peut alors envisager la voiture, tout en préférant l’autopartage, le covoiturage et l’utilisation de voiture électrique.

Pour les déplacements plus longs, si vous devez trancher entre avion et train, privilégiez toujours le train, plus long, mais beaucoup moins polluant.

Enfin, si votre entreprise a recours régulièrement à des transporteurs, envisagez un choix vert, avec des coursiers à vélo ou à pied, quand cela est possible, pour réduire l’impact environnemental de vos actions.

Chez Lemon Interactive, nous contribuons chaque jour à la réduction de l’impact carbone de chacun de nos gestes, et nous appliquons cet état d’esprit dans tous nos projets. Confiez alors la création de votre site éco-conçu à nos équipes pour, à votre tour, consommer de manière plus responsable.

Illustration de 3 personnages portant des pièces d'un puzzle à réaliser pour faire un bon netlinking SEO

5 techniques de netlinking SEO à connaître

Pour une stratégie de netlinking performante, l’obtention de backlinks de qualité joue un rôle majeur. Mais la qualité des liens est tout aussi cruciale, et il n’est pas si facile de réussir à intégrer une ancre vers votre site depuis un site qualifié. Alors comment booster son référencement naturel ? Voici 5 techniques de netlinking SEO pour obtenir des backlinks naturels.

Qu’est-ce qu’un backlink ?

Illustration d'une page web en chantier avec un pictogramme de lien backlink

Avant toute chose, rappelons ce qu’est un backlink dans une stratégie SEO. Un backlink, qu’on appelle aussi lien retour ou lien entrant, est un lien créé à partir d’un site externe et qui dirige vers votre propre site web.

Même si l’impact SEO des backlinks a été diminué par Google, qui tend à appuyer sa stratégie avant tout sur le contenu, il est de notoriété publique que les liens externes restent le talon d’Achille de Google. Ce sont même eux qui permettent d’avoir les résultats les plus rapides en termes de positionnement dans les pages de résultats de recherche.

Petit disclaimer : les techniques que nous allons lister sont, sauf cas exceptionnel, des techniques complémentaires à l’acquisition de backlinks de qualité. Elles viendront donc compléter à moindres frais une campagne d’acquisition de liens payants, par exemple, ou une campagne d’acquisition de liens de qualité. Mais ces techniques ne sont pas à aborder comme une stratégie unique d’acquisition de liens.

Les 5 techniques pour obtenir des backlinks naturels de qualité

Vous avez établi une stratégie de maillage interne et de liens sortants très performante, mais il vous manque la puissance des backlinks ? Plusieurs solutions s’offrent à vous pour aller chercher ces liens et booster la visibilité comme une agence de référencement.

Technique n°1 : demander un lien intelligemment

Demander aux autres sites de vous faire un lien, c’est bien, mais il faut que cela soit fait intelligemment. Si vous avez un magasin de chaussures, par exemple, vous n’allez pas demander au magasin de jardinage voisin de vous faire un lien. Il faut donc impérativement s’adresser aux sites ayant la même thématique d’activité que la vôtre. Ensuite, vous pouvez faire des demandes à de nombreuses personnes.

Demander des liens aux institutions publiques

Ce qui peut être intéressant, c’est d’aller frapper à la porte des institutions locales : la ville, le département, la région, la communauté d’agglomérations…

Il est fréquent, pour des entreprises, d’obtenir des subventions, des aides, des contacts ou des avis pour le référencement local. Dans ce cas-là, elles peuvent plus volontiers vous faire un lien via leur site.

Le gros avantage dans ce cas précis, c’est que tous les sites institutionnels gouvernementaux d’éducation sont des sites qui peuvent faire des liens vers n’importe quel site et envoyer beaucoup de puissance. Ce sont d’ailleurs les spots de liens les plus recherchés pour le backlink.

Demander à vos revendeurs de vous faire un lien

Si vous avez un site e-commerce ou une marketplace bien placée, par exemple, il ne faut pas hésiter à demander à vos revendeurs de vous faire un lien vers votre site, en tant que fournisseur.

Dans ce même ordre d’idée, votre fournisseur dispose très probablement d’une liste de tous ses revendeurs. Il peut alors être intéressant de demander à ces revendeurs de vous faire un lien (en évitant les concurrents directs, bien sûr).

Demander un lien à vos partenaires

Vous pouvez aussi demander un lien à un partenaire. Par exemple, si vous êtes une association ou un club, n’hésitez pas à demander un lien de la part d’un des partenaires ou sponsors. Inversement, si vous avez une entreprise qui subventionne ou sponsorise un partenaire, vous pouvez aussi lui demander un lien. Le partenariat peut d’ailleurs aussi se faire entre deux entreprises.

Demander des liens aux enseignes locales

Demander un lien auprès des entreprises locales est aussi une stratégie gratuite qui peut valoir la peine. Là encore, on reste sur du netlinking avec des liens thématisés. Pour reprendre l’exemple du magasin de chaussures, il n’est pas question d’aller frapper chez le boulanger du coin. En revanche, vous pouvez demander un lien chez un autre vendeur de chaussures qui ne vous fait pas concurrence (chaussures pour enfants, ou magasin de chaussures éloigné du vôtre…).

Solliciter les annuaires pour intégrer vos liens

Sur Internet, on trouve facilement des annuaires généralistes, mais aussi des annuaires spécialisés, qui recensent toutes les enseignes de votre domaine d’activité. Il peut alors être intéressant de retrouver votre entreprise, et d’y déposer un lien vers votre site. Si ce canal d’acquisition de liens n’est plus aussi puissant que par le passé, cela reste toujours une stratégie netlinking pertinente, et gratuite qui plus est.

Technique n°2 : pratiquer le linkbaiting

Le linkbaiting, ou « piège à liens », regroupe toutes les stratégies qui vont consister à créer un contenu le plus engageant et le plus incitatif possible au partage.

Illustration d'un personnage avec un chat attiré par une boîte aux lettre symbolisant le linkbaiting

Par exemple, vous pouvez décider de créer une campagne de communication très transgressive ou très marquante, afin de donner envie aux gens de faire un lien vers votre campagne de com. L’objectif est d’inciter les gens à parler de votre campagne sur leur propre site.

Mais cela peut aussi prendre la forme d’un post très bien rédigé, notamment avec de la data, comme une infographie de qualité, une représentation graphique de données ou un traitement de données très précis. Cette stratégie vise à ce que les autres sites, et notamment les plus puissants, fassent un lien vers votre contenu, pour leur éviter d’avoir à traiter eux-mêmes le sujet complexe. Cette stratégie est généralement très bénéfique, et on a souvent vu de très gros sites de référence faire des liens vers des articles de petits sites, et ainsi leur apporter une puissance conséquente.

Mais le linkbaiting, ce peut être aussi un PDF, que vous hébergez sur un site externe, et dans lequel vous aurez intégré votre backlink.

Finalement, il existe de nombreuses façons de faire du linkbaiting, mais l’idée est toujours la même : créer un contenu tellement incitatif au partage qu’on génère naturellement des liens.

Technique n°3 : repérer les liens cassés et le skyscraping

Le lien cassé et le skyscraping s’intègre tous les deux dans une stratégie d’utilisation des liens cassés, mais chacun à son propre rôle.

Les liens cassés, ou liens brisés

La technique du lien cassé, ou broken link est assez simple. Il existe des outils, tels que Majestic ou Broken Link Check, qui vous permettent d’identifier les liens cassés :

  • Les sites qui vous ont fait un lien par le passé, et qui l’ont retiré ;
  • Les sites qui mentionnent votre marque sans faire de lien ;
  • Les sites qui parlent de vous sans envoyer de backlink.

Vous pouvez alors les contacter manuellement pour leur dire que vous avez vu leur contenu, et leur demander de mettre un lien vers votre site, et notamment vers la page ciblée en fonction du contenu.

La technique du broken link marche également de manière un peu plus pernicieuse sur des sites qui ne parlent pas directement de vous. Là, on touche à la méthode de skyscraping.

La technique du skyscraping

Le skyscraping est une technique qui vous permet de considérer certains de vos concurrents qui auraient des liens cassés.

Par exemple, vous repérez qu’un de vos concurrents a rédigé un très bon guide d’achat sur des mots-clés longue traîne autour des chaussures, devenu obsolète aujourd’hui, et pour lequel il y a un lien brisé qui venait d’un gros blog de mode lifestyle. Dans ce cas-là, travaillez sur un nouveau guide d’achat de très grande qualité sur les chaussures, en l’optimisant au maximum, et contactez le blog de mode pour leur demander de faire un lien vers votre guide.

C’est tout l’intérêt du skyscraping. Vous pouvez alors chercher :

  • Tous les sites qui faisaient un lien vers vos concurrents et qui ne le font plus ;
  • Tous les sites qui font un lien actif vers vos concurrents, mais pour lequel vous pensez pouvoir faire mieux, en proposant un contenu de meilleure qualité.

Technique n°4 : proposer des collaborations

Dans les collaborations, on recense deux grandes thématiques : l’échange de liens et le guest posting (article invité).

L’échange de liens

L’échange de liens est assez simple et plutôt classique. On retrouve souvent des personnes qui proposent de vous faire un lien vers votre site. En contrepartie, vous devez, vous aussi, faire un lien vers son site.

Dans les faits, cette stratégie n’est pas très puissante, parce qu’on retrouve comme un système de boucle infinie. En effet, vous avez un lien vers ce site, et ce site a un lien vers votre site… La boucle est bouclée, le gain est vraiment faible.

Plus grave encore, si vous faites des échanges de liens à l’excès, Google va finir par s’en rendre compte et trouver ça bizarre. Le robot de Google et le robots.txt va penser que le propriétaire cherche à manipuler l’algorithme des moteurs de recherche, et risque de le pénaliser.

Le mieux est alors de faire un échange de liens triangulaire : le site A fait un lien vers le site B, le site B fait un lien vers le site C, et le site C fait un lien vers le site A. De cette façon, vous êtes dans une structure optimisée, même s’il faut reconnaître que c’est plus difficile à obtenir.

Le guest posting

Il existe des sites où vous pouvez rédiger gratuitement, ou faire valider votre contenu par l’équipe rédactionnelle, et générer un backlink vers votre site en tant qu’auteur, c’est ce qu’on appelle le guest posting. Il existe aussi des sites sur lesquels vous pouvez faire de l’échange d’amabilité, comme on le fait avec l’échange de liens. Dans ce cas, vous écrivez un article sur le blog d’un autre site dans lequel vous intégrez un lien vers votre propre site (un guest post), et en retour le propriétaire du blog fait de même sur votre propre site. Pensez alors à garder en tête la stratégie de triangulation des backlinks.

Technique n°5 : faire du ninja linking

Illustration d'une lettre ninjalinking se faisant livrer par un camion

Le ninja linking fonctionne sur un constat : il existe des multitudes d’opportunités sur le web de poser des liens gratuits, mais tous n’ont pas la même valeur. Il faut alors savoir faire des recherches pour trouver les meilleurs spots de liens.

Prenons un exemple d’action à entreprendre : vous pouvez créer un web profile (profil de compte) très détaillé sur certains sites de grande popularité, puis faire en sorte de référencer ce profil et d’y intégrer un backlink vers votre site. Mais cela peut se faire aussi dans des commentaires de blog, dans des messages dans des forums…

Tous ces liens ne se valent pas, alors ne perdez pas votre temps à spammer les forums et les blogs pour intégrer vos liens. En effet, ils n’envoient pas tous de la puissance, et il existe beaucoup de critères pour bien les choisir. Mais un SEO expert d’une agence web qui vous propose une campagne de ninja linking pourra vous obtenir du volume de backlink pour un prix très raisonnable.

Par ailleurs, la stratégie de ninja linking permet de diluer votre volume d’ancres de liens.

Vous aimeriez renforcer la visibilité et l’autorité de votre site web en obtenant des backlinks naturels de qualité ? Confiez alors votre stratégie de netlinking aux experts SEO de Lemon Interactive.

Illustration d'une ampoule avec les 4 impacts du numérique.

4 impacts du numérique à connaître et comprendre

Chaque année, les Français achètent 3 millions d’équipements numériques, ce qui équivaut à un peu plus de 8 000 par jour, un chiffre considérable compte tenu de la population française. Dans nos nouvelles pratiques, nous utilisons de plus en plus d’objets connectés tels que les montres connectées, les frigos connectés, les systèmes de réalité augmentée jusqu’aux machines à laver connectées. Même si tous ces objets représentent une valeur ajoutée à la vie quotidienne et/ou professionnelle, les impacts du numérique sont importants, à bien des égards. Lemon Interactive vous dresse un récapitulatif des 4 impacts du numérique.

Les impacts environnementaux du numérique

Certains indicateurs nous montrent clairement que le numérique a des effets environnementaux conséquents, qui mettront en danger notre planète, à plus ou moins long terme.

Les 3 grands impacts du numérique sur l’environnement

Sans parler de l’épuisement des matières premières et des ressources, qui représente un danger évident pour notre planète, on recense 3 grands impacts du numérique sur l’environnement :

Illustration des trois impacts environnementaux du numérique, l'émission de CO2, la consommation d'eau et la consommation électrique.
  • Les émissions de gaz à effet de serre (CO2) : ces effets sont surtout constatés lors de la fabrication des produits numériques. Pour vous donner une idée, le numérique représente 3,8 % des émissions de CO2 mondiales, ce qui est plus élevé que l’impact carbone de l’aviation civile ;

  • La consommation d’eau : son impact carbone est principalement généré lors de l’extraction de matière première et de la fabrication. Rappelons que l’eau est une ressource renouvelable, mais pas illimitée ;

  • La consommation électrique : le numérique représente 10 % de la consommation électrique en France, et la plus grande part concerne notamment l’extraction du charbon avant fabrication. Rappelons que l’électricité, qu’elle soit fossile, nucléaire ou issue d’une centrale thermique, est responsable d’émissions de gaz à effet de serre et donc, en partie, du réchauffement climatique.

Nous le savons, les ressources de la planète ne sont pas illimitées, et à ce rythme-là, de nombreuses matières non-renouvelables vont rapidement s’épuiser. Rappelons que pour fabriquer un smartphone, il faut extraire 200 kilos de matière, de 70 matières premières différentes, qui sont, pour la plupart, menacées. Certains éléments, comme l’étain, le tantale, ou l’or, se trouvent dans des zones géographiques à conflit, et très éloignées de notre pays. C’est pour cela que une agence web engagée, nous utilisons des appareils reconditionnés.

Fresque du numérique, audit éco-conception ou site éco-conçu, Lemon est à votre écoute 📞

La consommation de données et l’obsolescence logicielle

Chaque année, nous produisons également énormément de données (plus de 4 000 giga), qui ont aussi un impact direct sur l’environnement. Cette pollution numérique vient des data centers et des milliers de serveurs qui sont nécessaires au stockage et au traitement des données, et qui ont une consommation d’énergie élevée.

Par ailleurs, l’obsolescence logicielle n’est pas sans contribuer à cette surconsommation. C’est elle qui détermine, pour un bien ou un service, s’il est périmé, ou ressenti comme tel.

On distingue alors 4 types d’obsolescence :

  • L’obsolescence indirecte : cela concerne les applications et OS tellement énergivores que nous sommes incités à changer de matériel régulièrement ;
  • L’obsolescence directe : elle se traduit par la fin du support technique des logiciels, ou l’arrêt de la fabrication de certains composants de rechange, et qui nous pousse à passer à une version plus récente ;
  • L’obsolescence par incompatibilité : la fin de vie d’un équipement est liée à la création de nouvelles versions d’un logiciel qui ne sont pas compatibles avec le matériel actuel ;
  • L’obsolescence perçue : cela correspond aux utilisateurs qui préfèrent avoir des logiciels plus à la mode, au détriment des versions antérieures, pourtant toujours opérationnelles et performantes.

Quel que soit le type d’obsolescence, elle nous pousse à changer nos services et nos équipements numériques, malgré l’impact environnemental que cela génère.

Selon les dires, la production d’une tonne de matière rare émet 60 000 m² de déchets gaziers, déverse 20 000 m² d’acide dans l’eau, et génère de 1 à 1,4 tonne de déchets radioactifs.

La fin de vie des équipements électroniques

L’impact environnemental de nos équipements numériques ne se limite pas à la fabrication et à l’utilisation. La fin de vie d’un équipement électronique impacte aussi l’environnement. On dit que seulement 15 % des téléphones sont collectés pour être recyclés, ce qui est très peu et catastrophique, car les téléphones sont clairement des déchets extrêmement toxiques.

Il existe d’ailleurs des indicateurs, appelés empreintes écologiques environnementales, qui calculent la pression exercée par les êtres humains sur les ressources de la nature. On compte alors la surface qu’il faut pour produire les ressources nécessaires à un individu ou à une activité. Concrètement, si le numérique était un pays, il représenterait 2 à 3 fois l’empreinte écologique de la France.

L’empreinte carbone du numérique est aussi gigantesque, et s’évalue en émission de gaz à effet de serre. Cela comprend tous les biens et services importés, qui représentent une part plus importante que le transport, le logement, ou encore l’alimentation.

Les impacts économiques du numérique

Illustration d'un téléphone avec une augmentation de productivité.

La création de logiciels et d’applications prend du temps, des ressources et du budget. Et de plus en plus souvent, les écrans, les ordinateurs, ou encore les téléphones ont une durée de vie très limitée, devenant presque des biens à usage unique. L’impact économique du numérique a alors une portée importante, notamment chez les particuliers.

Mais, on peut quand même noter des aspects positifs du numérique sur l’économie, notamment avec les nouvelles façons de travailler.

Prenons l’exemple du télétravail : certaines entreprises sont full remote, ils n’ont donc pas de locaux, pas de loyer, et donc pas de dépenses sur ce poste-là ce qui permet de réduire son empreinte carbone.

Une entreprise engagée dans la RSE constate également que le numérique responsable a tendance à accroître sa productivité, car cela répond aux attentes particulières des clients.

Mais le gros point fort de l’économie numérique, c’est de permettre d’accélérer les échanges, et donc les prises de décisions. Quand, autrefois, il fallait organiser une réunion avec le S+1, qui lui-même devait faire une réunion avec le S+2 et ainsi de suite, avant de prendre une décision, aujourd’hui, un simple mail peut faire bouger les choses rapidement. Sans parler du fait que le numérique prend diverses formes, et que cela peut contribuer à l’activité d’une entreprise, que ce soit en communiquant sur les réseaux sociaux, ou en étant accessible facilement en ligne, ou même en proposant des services entièrement digitalisés.

Le numérique a donc des impacts économiques négatifs, car on consomme beaucoup, voire trop. Mais il a aussi des effets bénéfiques, car il améliore les conditions de travail, et donc la productivité des entreprises.

Les impacts sociaux du numérique

La révolution numérique des agences plus responsables fait couler beaucoup d’encre, et si beaucoup y voient une grande opportunité de s’ouvrir au monde et de se faciliter la vie, les inégalités persistent, et les dangers sont réels.

L’impact social de la fabrication des produits numériques

Nous avons vu, dans les impacts environnementaux, que l’extraction de matière rare était importante. On imagine alors les grosses machines qui travaillent presque seules. Pourtant, la réalité est toute autre, et encore aujourd’hui, de nombreux enfants travaillent dans des conditions très difficiles, et souffrent de maladies liées à l’extraction, comme des problèmes respiratoires, voire des cancers.

Une fracture numérique bien trop importante

Illustration d'une personne surchargée de travail.

Sur la partie fabrication, la délocalisation de la main-d’œuvre est réalisée dans les pays pauvres, où les travailleurs ont un rythme de travail indécent et des conditions de travail déplorables. Et quant à la partie utilisation, on parle de fracture numérique, qui met en avant les grosses différences d’accès au numérique.

Si les avancées sont énormes et très bénéfiques à de nombreuses personnes et entreprises, beaucoup n’ont encore pas accès à ces outils-là. Cela génère un certain isolement, que ce soit au niveau professionnel ou personnel, à petite ou à grande échelle.

Un nouveau terme a d’ailleurs fait son apparition : l’illectronisme. Cela évoque les difficultés et incapacités qu’une personne peut avoir à utiliser les outils informatiques, en raison d’un manque, ou d’une absence totale de connaissance. Cela concernerait près de 17 % de la population française, et témoigne encore de l’importance de la fracture du numérique, ne serait-ce qu’à notre échelle.

L’impact d’une utilisation excessive ou inadaptée du numérique

L’utilisation des services numériques a aussi des effets plus pervers, notamment lors d’usage détourné ou abusif d’Internet, des réseaux sociaux, ou encore des objets connectés. On parle alors de non-respect du droit à la déconnexion chez les professionnels qui restent joignables et connectés même sur leur temps de repos, de cyberharcèlement, ou encore de troubles de l’attention, notamment chez les plus jeunes. Tout ça représente l’impact social du numérique qui n’est pas à négliger.

L’impact social des équipements sociaux, même en fin de vie

Une fois que les objets numériques arrivent en fin de vie, le recyclage des déchets électroniques (DEE) a lui aussi un impact social sur la population. En effet, si une partie est recyclée, le reste est entreposé dans des décharges sauvages, qui entrent souvent dans des circuits illégaux. Ces décharges à ciel ouvert, dans les pays en voie de développement, causent des problèmes de santé catastrophiques aux habitants environnants et impacte aussi l’environnement..

L’incertitude des impacts psycho-sociaux du numérique

N’oublions pas que le numérique est encore tout récent dans le monde moderne, et nous n’avons pas encore assez de recul pour connaître précisément les effets sur la santé.

Si on parle, par exemple, du DAS (Débit d’Absorption Spécifique), qui permet de mesurer l’absorption des ondes d’un produit, on ne sait pas encore vraiment si tout cela est sain pour nous et nos organismes.

Les inégalités d’accessibilité au numérique

Nous avons vu que la fracture du numérique était majoritairement marquée par le manque d’accessibilité aux outils du numérique par certaines populations. Mais d’autres personnes pourraient y avoir accès matériellement, mais ne le peuvent pas en raison d’un handicap physique ou cognitif.

Ainsi, les personnes qui ont des déficiences visuelles ou auditives, ou des handicaps physiques, rencontrent de grosses difficultés à naviguer sur le web, même si de plus en plus de solutions sont proposées (agrandisseur de texte, transcription textuelle, traduction de contenu en langage des signes, souris ergonomique, logiciel à reconnaissance…). Pour surmonter les difficultés cognitives, on peut assister la navigation avec des icônes, par exemple, ou des logiciels de reconnaissance vocale.

En ce sens, une nouvelle norme a vu le jour. Le RG2A, référentiel général d’amélioration de l’accessibilité, vise alors à rendre les services numériques plus accessibles.

Les impacts sociaux positifs du numérique

Si les obstacles à un numérique plus responsable est important pour la société en général, on retrouve aussi des impacts sociaux positifs du numérique. C’est le cas, par exemple, du travail à distance, du fait de pouvoir rester en contact avec ses proches, ou encore des technologies d’assistance… En revanche, il faut bien comprendre que ces outils sont addictifs, et peuvent avoir un impact sur l’isolement social des gens. La fracture du numérique accentue ce phénomène de décalage entre les populations.

Les impacts politiques du numérique

Peu de médias en parlent, mais le numérique est à l’origine de nombreuses tensions politiques et de conflits armés. Par exemple, en République démocratique du Congo, l’extraction de matière première génère de fortes tensions.

Rappelons, par ailleurs, que la production de 50 millions de tonnes de déchets électroniques en 2019, dont 70 % proviennent d’un trafic international d’exportation vers des pays d’Afrique et d’Asie du Sud-Est. Ces informations, confirmées par plusieurs études, font référence à un trafic qui a une dimension comparable à un trafic de drogue, et ont de quoi nous inquiéter.

Heureusement, des instances européennes et internationales rendent le numérique un peu plus réglementé qu’autrefois, et pour toutes les parties prenantes (fournisseurs, entreprises, clients).

Mais, le numérique reste problématique à certains niveaux, notamment dans le respect de la vie privée. En effet, le numérique permet quand même de collecter un nombre de données impressionnant sur nos vies, nos usages, ou encore nos intentions d’achat, sans même qu’on s’en rende compte. Vous rendez-vous compte du nombre de caméras qui vous filment chaque jour, dans la rue, ou quand vous faites vos courses ? On est en droit, alors, de s’interroger sur la collecte et le traitement de ces données.

Heureusement, là encore, de nouvelles initiatives s’imposent face à cela. En Europe, le RGPD (règlement général sur la protection des données) protège les données personnelles, notamment en ligne. Aux États-Unis, on parle du Cloud Act, une loi de 2018 qui permet aux instances de justice d’accéder aux données, notamment sur le cloud.

Quel avenir pour le numérique ?

Les gens ont vraiment vécu la révolution numérique comme une opportunité et une avancée gigantesque dans le monde. Et c’est vraiment le cas. Mais il faut garder à l’esprit les impacts que peuvent avoir nos habitudes numériques, et s’engager à avoir une consommation raisonnée, pour ne garder que ce qu’il y a de mieux dans le numérique, et limiter au maximum les impacts négatifs. C’est ce que nous essayons d’appliquer chaque jour chez Lemon Interactive, en adoptant des habitudes responsables, comme l’éco-conception web.

Illustration d'une personne qui donne des ordres à un robot.txt pour le seo.

Robots.txt et SEO : pourquoi est-il nécessaire et comment l’optimiser ?

Parmi tous les outils et fichiers utiles au référencement naturel d’un site web, le fichier robots.txt est un incontournable pour tous les créateurs de sites web. Découvrez ce petit fichier, facile à mettre en place, qui guidera les robots de crawl vers les pages les plus importantes de votre site, et interdira l’accès à d’autres.

Le robots.txt, qu’est-ce que c’est ?

Le robots.txt est un fichier texte utilisé comme un protocole d’exclusion des robots d’exploration, tel que Googlebots. Placé à la racine de votre site web, à la base de l’arborescence des dossiers hébergés sur le serveur, il permet d’empêcher les web crawlers (ou robots d’exploration) d’accéder à tout ou partie de votre site Internet. Pour cela, il envoie des commandes aux robots d’indexation des moteurs de recherche leur indiquant ce qu’ils ont le droit de crawler ou non.

Le fichier robots.txt est l’un des premiers fichiers crawlés par un moteur d’indexation. Il permet donc de prioriser l’activité du bot avant même qu’il ait commencé l’exploration du site, grâce aux consignes de crawl intégrées à la racine du site.

Attention, le fichier robots.txt n’est pas destiné à désindexer des pages. En effet, si vous interdisez aux robots d’explorer une page de votre site web qui est déjà indexée, cela ne la désindexera pas. Si c’est votre intention, il faudra alors utiliser la balise noindex, ou protéger la page par un mot de passe.

En revanche, si vous avez une page web non-indexée, interdire le crawl avec robots.txt vous assure qu’elle ne sera jamais indexée.

Bon à savoir : le fichier robots.txt de votre site web est accessible en saisissant www. nomdedomaine.extensiondedomaine / robots.txt dans la barre de recherche.

Quel est l’intérêt d’un fichier robots.txt ?

Si le robots.txt ne doit pas être utilisé pour gérer l’indexation des pages web d’un site, il est intéressant pour le SEO, pour la gestion du budget crawl, ainsi que pour la sécurité du site.

Optimiser votre budget crawl

Illustration d'un robot qui regarde des pages web.

L’intérêt d’un fichier robots.txt concerne d’abord l’éditeur de site. En effet, celui-ci va pouvoir, avec le robots.txt, autoriser ou interdire des accès à des pages, ou à des dossiers, qui ne sont pas pertinents pour le SEO, et qui, de ce fait, vont consommer inutilement du budget crawl. Les robots ne vont alors pas perdre de temps sur vos pages sans intérêt, et concentrer toute leur attention sur vos pages importantes, augmentant ainsi votre budget crawl.

Piloter astucieusement son robots.txt est donc un très bon moyen d’ouvrir et de fermer les vannes aux bons endroits sur un site web, afin d’obtenir une optimisation du référencement sur tous les mots-clés.

Assurer la sécurité du site Internet

Robots.txt est aussi intéressant pour la sécurité, dans le cas où, par exemple, un bot extérieur de black hat non-désiré génère une surcharge sur le serveur, ou quand on n’a pas envie que Google accède au site web (dans le cas d’une refonte notamment).

Le fait d’interdire l’accès, via le fichier robots.txt, peut permettre d’éviter des catastrophes, comme l’indexation prématurée du site, ou l’indexation de la préprod.

Séduire les moteurs de recherche

Le robots.txt est enfin un atout pour les moteurs de recherche. En priorisant la navigation, et en fermant les bonnes portes, vous allez optimiser le temps de parcours des robots d’exploration. Au final, vous faites des économies d’argent, car, rappelons-le, les bots coûtent très cher à déployer sur tous les sites web de la planète.

Si tout le monde gérait de façon efficiente son robots.txt, les bots pourraient aller à l’essentiel plutôt que de parcourir des tonnes de pages inutiles.

Comment fonctionne un robots.txt ?

Le robots.txt est un simple fichier texte, qu’on peut éditer à partir de n’importe quel éditeur de texte, et dans lequel on renseigne ses instructions.

Les commandes de robots.txt

Le fichier robots.txt charge les robots des moteurs de recherche (également appelés agents ou spiders) de recevoir des instructions. Pour cela, il faut alors utiliser plusieurs commandes.

La commande user-agent

Illustration d'un robot qui accepte ou refuse l'accès à un site.

Parmi les renseignements que l’on peut fournir dans robots.txt, on commence toujours par indiquer à quel moteur de recherche on s’adresse. Pour cela, on utilise la consigne « user-agent », suivie de deux points et de la liste des user-agents autorisés, qu’on trouve très facilement sur Google (googlebot pour Google, bingbot pour Bing…).

L’intérêt, c’est que l’on peut définir quel robot de moteur de recherche aura accès ou non au site, ou à certaines parties du site. Généralement, vous verrez souvent la fonction :user-agent:, ce qui signifie que l’instruction concerne l’intégralité des moteurs de recherche.

En effet, l’astérisque signifie « n’importe quel caractère » ou « s’applique à tous ». Cela permet d’assurer que nous prenons en compte toutes les URL concernées ou les moteurs de recherche autorisés en ligne.

Les commandes allow et disallow

Ensuite, on utilise seulement 2 instructions : allow pour ouvrir des portes, et disallow pour les fermer.

Il suffit alors d’entrer la consigne, et d’ajouter l’élément que vous souhaitez autoriser ou bloquer.

Cas particulier, si vous souhaitez, par exemple, fermer l’accès total à un répertoire, mais que vous voulez quand même que Google, voire son canal SEO Google Discover, accède à un seul petit bout du répertoire, alors vous devrez procéder par ordre chronologique. En premier lieu, on interdit l’accès au dossier, et en second temps, on autorise l’accès à la petite partie du dossier. De cette façon, le moteur de recherche comprend qu’il y a une exception à la règle de base.

Par exemple : vous ne voulez pas que Google accède à votre répertoire d’images, mais vous voulez qu’il accède quand même au dossier spécifique « images 2022 ». Alors vous interdisez d’abord l’accès au dossier images, puis vous autorisez l’accès à « images 2022 ».

Les particularités de robots.txt

Pour utiliser robots.txt de manière intelligente et efficace, il est essentiel d’en connaître les spécificités, dont voici les plus importantes :

  • Dans le robots.txt, on privilégie l’usage d’une url relative, c’est-à-dire une url sans le protocole http, le www, le nom de domaine et l’extension de domaine. Par exemple, pour évoquer une agence lilloise SEO lemoninteractive.fr/agenceseolille.html, on a juste /agenceseolille.html ;

  • Vous pouvez mettre des instructions globales sur le site, en intégrant simplement « / » (slash), sans rien d’autre. Dans ce cas-là, on indique qu’on souhaite interdire l’intégralité de l’accès ;

  • Si deux instructions entrent en conflit dans votre robots.txt, Google les ignorera ou priorisera l’instruction la plus détaillée. Cela vous invite alors à être vigilant sur la qualité et la précision de votre production ;

  • Enfin, il est très important, dans le robots.txt, de déclarer un sitemap. Indiquez cet annuaire de toutes les pages de votre site en utilisant la consigne « sitemap: » suivie de l’URL de votre fichier sitemap.

Bon à savoir : le fichier robots.txt doit être encodé en UTF-8, un mode d’encodage spécifique aux fichiers txt.

Comment exploiter au mieux le robots.txt ?

L’utilisation du fichier robots.txt peut être un véritable atout pour l’optimisation de votre site web. Mais attention, si vous l’utilisez mal, cela peut aussi se retourner contre vous, nécessitant l’intervention d’une agence web.

Optimiser la sécurité du site web

L’usage primaire du robots.txt a un enjeu de sécurité, en refusant l’accès aux dossiers admin, à certaines ressources du CMS, ou à certaines pages.

Illustration d'une personne qui protège un site web.

Il faut donc éviter d’avoir des interdictions sur des pages susceptibles d’être exploitées par un hacker, comme l’url de connexion de votre site. En effet, si un hacker veut s’en prendre spécifiquement à votre site web, il regardera directement robots.txt et se servira des informations qu’il va collecter pour accélérer son travail.

Rappelons que robots.txt n’est qu’un fichier qui donne des consignes au robot. Et si les robots bienveillants jouent généralement le jeu, les plus malveillants sont libres de ne pas les suivre, voire même d’aller tout droit vers vos pages interdites, pour en récupérer les données sensibles.

Donc, utilisez robots.txt avec modération. Mieux vaut essayer le fait de ne laisser aucune trace sur le site, comme votre url de connexion, plutôt que d’avoir à la bloquer dans le robots.txt.

Viser la performance du site

Le deuxième gros enjeu du robots.txt vise la performance. Pour prendre un cas classique, un site e-commerce avec un grand nombre de filtres à facettes et de filtres de tri pourrait se retrouver dans des situations où il aurait des combinaisons infinies de pages générées par l’ensemble des combinaisons de ces filtres à facettes. La bonne solution consiste alors, dans 99 % des cas, à simplement indiquer dans le robots.txt la référence du paramètre php, et de le mettre en disallow pour l’ignorer.

Comment savoir si votre fichier robots.txt fonctionne ?

L’encodage du fichier robots.txt peut rapidement devenir un casse-tête, surtout si votre site est dense. Alors, pour vous assurer que votre fichier est fonctionnel, et que toutes les consignes sont opérationnelles, vous pouvez vérifier votre fichier robots.txt sur la Google Search Console avant de l’intégrer.

Il vous suffira d’aller dans l’onglet « exploration », puis sur « outil de test du fichier robots.txt ». Vous pourrez alors copier les données de votre fichier robots.txt, et lancer le test.

Si le test est validé, et que la mention « autorisé » s’affiche, vous pouvez alors intégrer votre fichier à la racine de votre site Internet, car celui-ci est opérationnel.

Vous aimeriez optimiser votre budget crawl en guidant les robots des moteurs de recherche vers les pages web de votre site les plus pertinentes ? Lemon Interactive peut vous aider à installer robots.txt sur votre site, et ainsi améliorer votre référencement naturel.

Illustration d'un personne montrant le SEO d'un site

Pourquoi spécifier ses mots-clés longue traîne en SEO ?

Aujourd’hui, plus de la moitié des visiteurs d’un site web provient du trafic organique. Autrement dit, c’est en tapant un mot-clé dans les moteurs de recherche que les internautes atterrissent sur votre site… Ou pas. La stratégie SEO basée sur les mots-clés est donc essentielle, mais visez-vous les bons keywords ? Voyons ce que peuvent vous apporter les mots-clés longue traîne.

Qu’est-ce qu’un mot-clé ?

Un mot-clé est une expression webmarketing qui désigne un mot ou groupe de mots qui va présenter une certaine volumétrie et un certain intérêt par rapport à l’activité d’un client. Ce sont, plus concrètement, les mots que nous tapons tous dans la barre de recherche Google quand nous cherchons une réponse à notre question.

Dans une stratégie de référencement naturel, il est potentiellement intéressant de travailler le mot-clé, afin de chercher à se positionner dessus dans la SERP (pages de résultats de recherche de Google et des autres moteurs de recherche).

Qu’appelle-t-on une longue traîne ?

La longue traîne, ou long tail, est une expression complémentaire de la courte traîne, ou short tail, et de la milieu de traîne, ou mid tail. Plus spécifiquement, la longue traîne constitue 80 % des mots-clés qui forment un corpus sémantique autour d’une thématique. En revanche, elle représente une volumétrie plus faible que la courte traîne, qui représente les 20 % des mots-clés les plus recherchés dans les moteurs de recherche.

Dans la pratique, un mot-clé en courte traîne est composé d’un ou deux mots génériques (nom de la marque + activité ou produit, par exemple). Plusieurs expressions complexes composent un mot-clé longue traîne.

Pourquoi ne pas chercher à se positionner sur la courte traîne ?

Les shorts tails sont des mots-clés qui présentent de très fortes volumétries, mais ils sont aussi très disputés. Sur des outils comme Semrush, par exemple, ou sur le planificateur de mots-clés de Google Ads, on peut très vite voir qu’un mot-clé avec une forte volumétrie peut présenter jusqu’à 50 000 recherches par mois. Si cela peut paraître très alléchant au premier abord, on va très vite voir que les premières positions sur ce type de requête sont extrêmement disputées.

Sur Google Ads, le CPC (coût par clic) sera très élevé, et en Google Search, les efforts pour se positionner sur cette requête vont être très coûteux, que ce soit en temps ou en argent.

Prenons un exemple : si vous cherchez une agence web, Google vous propose plus de 491 000 000 résultats. Si vous précisez votre recherche avec un mot-clé longue traîne « agence web SEO accompagnement référencement naturel », vous n’avez plus que 77 600 résultats (avec Lemon Interactive en 5ème position !)

Quel est l’intérêt de la longue traîne ?

Avec un mot-clé long tail, on pourrait craindre de trop cibler la recherche, et passer à côté d’internautes. Pourtant, utiliser la longue traîne s’avère plus judicieux que de travailler un mot-clé en courte traîne.

Attirer un trafic plus qualifié

Illustration d'une page internet avec les mots longue traîne et 70% mots-clés.

La longue traîne permet de spécifier son mot-clé. Par exemple, sur une marketplace en SEO, au lieu de travailler sur « chaussures Nike », par exemple, on va plutôt travailler sur « chaussures Nike rouge enfant ». Ces mots-clés auront une volumétrie plus faible, c’est vrai, mais ils attireront un trafic beaucoup plus qualifié.

Il faut garder à l’esprit qu’un mot-clé en short train est trop imprécis, trop vague. Si un internaute tape « chaussures Nike », il peut à la fois chercher un magasin de chaussures Nike, des chaussures Nike homme, des chaussures Nike vertes, des chaussures Nike de foot…

En 2023, l’intérêt des robots de Google va aux sites qui arrivent à qualifier au mieux l’intention de recherche. Il s’agit alors de se mettre à la place du persona du client, pour savoir quelle est son intention précise derrière le mot-clé tapé.

Avec une longue traîne, on vise un mot-clé hyper qualifié sur lequel, si vous venez placer la bonne page web en face, vous pourrez avoir un CTR (taux de clic) et des conversions avec de meilleures performances qu’avec un mot-clé générique.

Attirer plus de trafic

Vous aussi, quand votre grand-tante cherche quelque chose sur Google, elle écrit pratiquement la phrase en entier ? Sachez qu’elle n’est pas la seule, et qu’elle utilise tout simplement les mots-clés longue traîne. Ainsi, les mots-clés longue traîne composent 70% des recherches sur Google.

En toute logique, utiliser cette stratégie SEO pour votre performance vous assure alors de répondre le plus précisément possible aux requêtes des internautes, et donc d’avoir un trafic beaucoup plus important. C’est d’autant plus vrai qu’avec l’avènement de la recherche vocale, les requêtes orales sont aussi longues et spécifiques.

Comment travailler la longue traîne efficacement ?

Vous pouvez travailler la longue traîne en cherchant à qualifier une page par mot-clé. Si vous travaillez un mot-clé « chaussures Nike homme football noir », vous allez créer une page qui se positionnera sur cette requête précise. On concentre alors la page entière à ce seul et unique mot-clé, sans se disperser.

En effet, aujourd’hui, avec la concurrence dans la SERP et les demandes d’optimisation de Google, la seule solution qui fonctionne, c’est de travailler une page par mot-clé, et de travailler le corpus autour de ce mot-clé pour venir le compléter.

La requête longue traîne consiste donc à abandonner les mots-clés les plus flatteurs en termes de volume, au profit de milliers d’expressions beaucoup plus précises, mais qui ont le potentiel de mener à bien vos conversions. Ce sera le résultat d’un travail sémantique et d’analyse puissant qui permettra de s’adresser très précisément aux clients que vous cherchez à toucher.

Application : définir vos mots-clés long tail

Généralement, quand on crée un site web, le mot-clé short tail vient en tête rapidement. Reste à trouver les mots-clés longue traîne sur lesquels vous pourrez vous positionner. Plusieurs méthodes permettent alors de faire le tour des long tails.

Illustration des applications pour les mots-clés long tail.
  • Les suggestions Google : quand vous tapez votre mot-clé dans la barre de recherche, Google le complète avec des suggestions thématisées ;

  • La recherche associée de Google : des propositions d’expressions-clés s’affichent en bas de la SERP, en rapport avec la requête initiale ;

  • Les « autres questions posées » de Google : les People Also Ask (PAA) recensent les questions que les internautes ont cherché sur le même sujet, et peuvent guider vers des longues traînes ;

  • L’analyse de la concurrence : plusieurs outils permettent de voir les mots-clés longue traîne que vos concurrents utilisent, comme Semrush, Yooda Insight, Keywords Everywhere… ;

  • Les générateurs de mots-clés : il existe des outils de recherche de mots-clés qui peuvent vous aider, comme Plezi, Ubersuggest, Google Keyword Planner (Google Ads), ou encore Answer the Public.

Et parfois, un simple brainstorming suffit à définir des centaines de mots-clés longue traîne.

Utiliser vos mots-clés longue traîne dans les contenus de votre site web

Vous avez trouvé de nombreux mots-clés longue traîne qui vont vous permettre de pouvoir cibler vos contenus. Il ne reste plus qu’à les appliquer sur votre site web.

Prioriser vos mots-clés long tail

En premier lieu, il vous faudra effectuer un petit tri de vos mots-clés, pour déterminer ceux qu’il faudra pousser davantage et prioriser. Vous pouvez, pour cela, vous baser sur plusieurs critères :

  • La volumétrie des recherches : grâce à différents outils, vous pourrez analyser le volume de recherche de chaque mot-clé, pour prioriser ceux qui ont un plus fort volume ;
  • La concurrence : plus les mots-clés sont utilisés par d’autres sites, plus il sera difficile de vous démarquer ;
  • La pertinence : l’essentiel reste de travailler des mots-clés qui ont du sens pour votre site web et surtout pour vos internautes. L’intention de recherche est alors prioritaire face à la volumétrie ou la concurrence

Établir votre calendrier éditorial en vous appuyant sur votre liste de mots-clés

Illustration de deux personnes travaillant sur un calendrier éditorial pour les mots-clés des articles.

Lister les mots-clés longue traîne pertinents fait partie d’une stratégie SEO de positionnement, mais c’est aussi une solution astucieuse pour trouver des sujets de contenus à publier sur votre blog, par exemple.

Alors, pour vous assurer de couvrir tous les mots-clés longue traîne pertinents pour votre référencement naturel, intégrez-les directement dans votre calendrier éditorial, en prévoyant au minimum un article par mot-clé.

Intégrer vos requêtes longue traîne dans vos contenus

Votre calendrier éditorial est prêt ? Vous pouvez passer à la rédaction SEO de votre article. L’idée est alors d’utiliser le champ sémantique et le champ lexical qui s’articulent autour de votre mot-clé, pour bien faire comprendre à Google le sujet de l’article, et surtout votre expertise dans le domaine. Ensuite, plusieurs solutions s’offrent à vous pour optimiser vos contenus avec vos requêtes longue traîne.

Insérer directement vos keywords longue traîne dans votre texte

Une fois devant votre ordinateur, il ne s’agit pas simplement d’insérer vos requêtes au fil du texte, mais plutôt d’intégrer les expressions de manière à conserver une lecture fluide et pertinente. L’aspect humain est ici essentiel, et le bourrage de mots-clés ne peut que jouer en votre défaveur. Il faut alors travailler la qualité du contenu en utilisant un vocabulaire ciblé autour de la thématique, en évitant l’écriture robotisée indigeste. Ainsi intégrés au sein d’un champ sémantique dense et varié, les mots-clés longue traîne seront perçus comme une véritable plus-value aux yeux de Google, et cela améliorera aussi l’expérience utilisateur (UX).

Miser beaucoup sur votre introduction et vos Hn

Les experts en référencement naturel savent qu’une bonne stratégie SEO doit viser à intégrer les longues traînes à des endroits clés du texte. Ainsi, pour marquer votre expertise et affirmer clairement le sujet de votre contenu à Google, nous vous conseillons de placer votre mot-clé dès l’introduction. Un joli mélange de votre longue traîne et de différents mots de votre champ lexical vous assurera un meilleur positionnement qu’une introduction trop évasive ou bâclée.

Il est également conseillé de placer votre mot-clé longue traîne dès le premier H2, puis de varier le champ sémantique et le champ lexical dans les Hn suivants.

Par ailleurs, certains experts SEO recommandent d’essayer de placer le mot-clé principal au moins une fois tous les 100 mots. Cette indication ne fait pas l’unanimité, mais elle reflète bien l’idée qu’il faut l’intégrer tout au long du texte, et pas seulement dans l’intro et les titres.

Recycler et reprendre vos anciens contenus

Vous aviez déjà plusieurs contenus publiés sur votre site avant de faire votre recherche de mots-clés longue traîne ? Appliquez alors dès maintenant les recommandations SEO sur vos nouveaux contenus, mais prenez le temps, également, d’optimiser vos anciens textes, afin qu’ils soient mieux positionnés. Prenez alors un contenu, repérez le mot-clé principal, et travaillez-le en longue traîne, en intégrant le mot-clé naturellement dans l’introduction, votre texte et vos Hn. C’est aussi l’occasion de recycler son contenu, en mettant à jour les informations et en redéfinissant la stratégie SEO.

Essayez d’insérer des mots-clés dans un contenu, c’est essentiel pour le SEO, mais viser les mots-clés longue traîne, c’est encore mieux. Les experts SEO de Lemon Interactive ne peuvent que vous recommander cette pratique, sans oublier de l’accompagner de toutes les autres pratiques SEO essentielles au référencement d’un site web.

Illustration d'un homme sautant au-dessus des obstacles de l'éco-conception

Obstacles à l’écoconception : 4 défis à surmonter pour la généraliser

Aujourd’hui plus que jamais, la lutte contre le réchauffement climatique est au cœur de tous les débats. Parmi toutes les démarches agissant pour un environnement plus durable et plus sain, l’écoconception s’impose de plus en plus dans les entreprises. Cette démarche vise alors à réduire au maximum l’impact écologique d’un produit ou d’un service. Mais pour parvenir à écoconcevoir et généraliser cette approche écologique, plusieurs obstacles sont à franchir. Nous allons donc voir, dans cet article, quels sont les enjeux et les défis de l’écoconception.

Comprendre les fondements de l’écoconception

L’écoconception est une nouvelle manière de produire des biens ou des services en prenant en compte l’impact environnemental de leur production, mais aussi de leur cycle de vie complet, de la conception jusqu’à la fin de vie.

Cela tient compte, alors, des matières et ressources nécessaires pour être produit, mais également pour être maintenu en état de fonctionnement et d’utilisation le plus longtemps possible, et enfin pour être possiblement recyclé.

Chez Lemon Interactive, nous nous concentrons plus particulièrement sur l’écoconception web, qui concerne la création de site web responsable.

En quoi l’écoconception contribue à la réduction de l’empreinte environnementale ?

Pour comprendre en quoi une agence d’écoconception web joue un rôle dans la réduction de l’empreinte écologique des produits et services, il faut envisager la fabrication dans son intégralité.

Illustration d'une courbe qui montre la réduction de déchets, consommation d'énergie et de l'utilisation des ressources naturelles.
  • La réduction de l’utilisation des ressources naturelles : une conception durable privilégie l’utilisation de ressources renouvelables ou recyclées, et optimise l’usage des matières premières ;

  • La réduction des déchets : un produit éco-conçu génère moins de déchets, que ce soit lors de sa fabrication, de son utilisation ou de sa fin de vie (recyclage, compostage…) ;

  • La réduction de la consommation énergétique : l’écoconception vise la fabrication de produits et services économes en énergie tout au long de leur cycle de vie ;

  • La réduction des émissions toxiques : les produits éco-conçus sont fabriqués à partir de matériaux plus propres, afin de diminuer les émissions polluantes et les rejets dans l’environnement ;

  • L’optimisation de la durée de vie des produits : un produit éco-conçu est un produit plus durable, modulable et réparable.

Finalement, l’écoconception est une démarche proactive qui tient compte des enjeux environnementaux dès la phase initiale de conception, et jusqu’à la fin de vie du produit. Chaque étape et chaque choix permettent alors de réduire son empreinte écologique et offrent une réponse concrète aux défis environnementaux du moment.

Pourquoi se lancer dans l’écoconception en entreprise ?

L’écoconception répond à un problème majeur : l’urgence climatique. Le réchauffement climatique nous pousse à repenser nos manières de produire et de consommer, et l’écoconception s’inscrit dans une démarche de consommation plus responsable.

Mais ce concept contribue aussi à améliorer le bien-être et l’implication des employés, qui trouvent souvent plus de sens à faire partie d’une entreprise qui pense à l’avenir et qui prend soin de ses salariés, plutôt qu’une boîte qui vise le chiffre sans aucun scrupule.

De plus, avoir une conception durable est une manière de repenser intégralement les produits et services, au service de l’environnement. Cela contribue donc aussi à stimuler la créativité, la productivité et l’engagement des collaborateurs, qui se sentent investis d’une mission innovante et impactante.

Les points de base de l’écoconception

L’écoconception est un des piliers fondamentaux du développement de l’économie circulaire. Pour réduire les impacts environnementaux au niveau du numérique, il faut adopter un modèle de production qui se base sur 3 grands principes.

Utiliser du matériel respectueux de l’environnement

Si, en matière d’écoconception, on pense avant tout à l’impact environnemental du produit ou du service final, il faut d’abord commencer par s’intéresser aux outils et matériels utilisés pour fabriquer ces produits.

Illustration d'un ordinateur réparé

En matière d’écoconception web, par exemple, il serait paradoxal de créer des sites web éco-conçus en utilisant des gros ordinateurs bien lourds et obsolètes, qui consomment beaucoup d’énergie. Chez Lemon Interactive, nous avons donc pris le parti de renouveler les équipements informatiques, et de se séparer du matériel trop polluant.

Nous avons donc fait don de nos vieux ordinateurs à Emmaüs, afin qu’ils soient réutilisés et destinés à aider les personnes en précarité sociale. Mais il est aussi possible de racheter un équipement reconditionné et d’occasion, pour lui donner une seconde vie, et de privilégier les prestataires sensibilisés au numérique responsable.

Retravailler les sites web pour les alléger

Chez Lemon Interactive, nous sommes évidemment particulièrement sensibilisés à l’écoconception web, mais peu de gens ont encore pleinement conscience de l’impact environnemental des habitudes de navigation sur le web.

Notre rôle est alors de sensibiliser les créateurs de site web à l’approche plus responsable de la conception web. Cela passe par différentes étapes à mettre en place tout au long de la création du site Internet :

  • Alléger les images ;
  • Minimiser le code de chaque page ;
  • Utiliser moins de polices d’écriture ;
  • Choisir un design épuré et allégé, en repensant l’utilité de chaque fonctionnalité…

L’écoconception web nécessite certaines connaissances et maîtrises techniques, et il est souvent recommandé de faire appel à un professionnel. Mais si vous n’avez pas les moyens pour cela, certaines actions simples sont faciles à mettre en place, en n’oubliant jamais que chaque geste compte.

Répondre à une attente des consommateurs

Si on s’intéresse à l’aspect purement marketing, l’écologie fait vendre. Aujourd’hui, il est important de penser à la conception numérique web durable et d’éviter le greenwashing pour aider la population à contribuer à la lutte contre le dérèglement climatique.

Cette démarche répond ainsi à un besoin de plus en plus marqué de consommer de manière plus raisonnable, et du côté des entreprises, cela permet d’apporter une véritable plus-value à un produit ou un service.

Les défis de l’écoconception dans les entreprises

Dans la réalité, mettre en pratique l’écoconception n’est pas si simple, et certains défis sont à relever par les entreprises pour adopter des techniques de production plus respectueuses de l’environnement. Sur le web ou ailleurs, les obstacles à l’écoconception sont nombreux.

La contrainte économique et la rentabilité du projet

Nous l’avons vu, se lancer dans l’écoconception nécessite des coûts initiaux importants. Parfois, il est même nécessaire de revoir le type d’organisation de l’entreprise, ainsi que tous les produits, équipements et matériaux utilisés.

Illustration de deux personnes qui parlent d'argent.

Pour continuer sur les démarches entreprises chez Lemon Interactive, nous changeons progressivement nos équipements pour du matériel plus responsable, mais nous recrutons aussi un chef de projet d’impact RSE, nous nous lançons dans l’obtention de labels green et nous nous engageons dans divers événements, comme la Fresque du numérique.

Il y a donc un aspect économique important à prendre en compte avant de se lancer dans la conception durable, et le budget de départ peut être important. Il faut aussi faire l’analyse des offres de départ, qui doivent permettre d’être rentable sans faire peur aux clients.

En revanche, une fois mis en place, le projet est progressivement rentable et le budget s’équilibre avec le temps de façon pérenne.

Le manque de sensibilisation et de formation des collaborateurs

L’un des plus gros défis de l’écoconception est le manque de connaissances sur le concept, que ce soit au niveau de la direction de l’entreprise ou au sein des équipes de conception. Comprendre l’importance d’une telle démarche n’est pas forcément simple, et changer des habitudes bien ancrées est encore plus dur.

Lemon Interactive travaille donc à sensibiliser les entreprises et les employés, avec les Fresques du numérique, les Fresques du climat ou The Week !, ou encore avec les différentes labellisations, et les renseignements plus généraux pour mieux comprendre les enjeux d’une conception durable.

Finalement, le manque de connaissances peut être un frein, mais il existe de nombreuses manières de se former à l’écoconception en fonction des besoins, mais aussi des budgets. Il suffit alors d’être prêt à faire cet investissement pour pouvoir passer le cap.

La complexité des chaînes d’approvisionnement

De manière générale, il n’est pas si simple de se procurer des équipements respectueux de l’environnement. Le plastique est encore extrêmement présent aujourd’hui, dans les produits et les emballages, et changer toutes ces chaînes d’approvisionnement représente un véritable défi. À l’heure actuelle, vouloir vendre des produits et services écoconçus nécessite un fort investissement financier initial, que toutes les entreprises n’ont pas forcément les moyens d’engager.

De la même manière, en éco conception web, le passage à l’hébergement vert n’est pas facile non plus, car la plupart des data centers n’ont pas du tout pour but premier d’être écologique, et leur empreinte carbone est énorme.

Il a donc fallu repenser la chaîne dans son intégralité, et si une entreprise souhaite se lancer dans l’écoconception, elle doit faire face à de nombreux défis, car beaucoup de leurs partenaires ou fournisseurs ne sont pas investis dans l’écologie.

Des normes et réglementations encore floues

Nous n’en sommes qu’au début des efforts écologiques pour lutter contre le réchauffement climatique et pour préserver la planète, et les lois sont encore en perpétuelle évolution. Il faut dire qu’il est plutôt compliqué d’imposer des lois et des normes sur l’écoconception qui soient en adéquation avec ce qui existe déjà, ce que pensent les gens de manière générale, et ce que le gouvernement aimerait atteindre en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Il est donc nécessaire de s’adapter régulièrement aux nouveautés, notamment vis-à-vis de l’accessibilité numérique. Les professionnels des agences web ont alors pour défi de concevoir des sites à la fois accessibles et éco conçus, ce qui n’est pas simple et demande des révisions permanentes des pratiques et habitudes.

Solutions et stratégies pour promouvoir l’écoconception généralisée

L’écoconception doit faire partie des démarches à valoriser durant les prochaines années, afin que chacun puisse adopter des habitudes de consommation plus respectueuses de la planète. Plusieurs mesures sont applicables dès à présent pour que les entreprises s’investissent dans la conception écologique de produits et services.

  • Les coopérations entre entreprises, partenariats et collaborations : l’objectif est d’unir nos forces pour avancer ensemble vers une conception durable, plutôt que d’aborder la démarche avec une vision concurrentielle. L’idée est de travailler ensemble à la sensibilisation du grand public, en produisant mieux à grande échelle ;

  • Intégrer l’écoconception dans la culture des entreprises : les événements et les courtes formations permettent de sensibiliser les acteurs de l’écoconception, afin que chacun comprenne le sens et les enjeux du concept ;

  • Miser sur l’innovation technologique : plus les nouvelles technologies (CMS ou autres) seront capables de nous aider à créer des sites web éco-conçus, plus il sera facile d’aller vers une généralisation de l’écoconception web.

Toutes les entreprises peuvent relever la plupart des défis évidents de l’écoconception. À terme, cela est non seulement nécessaire, mais presque obligatoire pour s’offrir un avenir plus durable et plus respectueux de l’environnement. Vous souhaitez créer un site web éco-conçu ou faire une refonte de votre site ? Les équipes de Lemon Interactive peuvent vous aider.

Illustration de deux personnes travaillant sur la digitalisation

Transformation digitale des PME : Le rôle d’une agence de développement web

La transformation digitale est devenue incontournable pour les petites et moyennes entreprises (PME) qui souhaitent rester compétitives dans un environnement numérique en constante évolution. Dans cet article, nous explorerons le rôle crucial qu’une agence de développement web joue dans la transformation digitale des PME. Nous examinerons les avantages d’une telle collaboration, les services offerts par une agence de développement web et comment elle peut aider les PME à tirer parti des opportunités offertes par le monde numérique.

Comprendre la transformation digitale des PME

Avant de s’intéresser à l’importance de la création de site web, prenons le temps de comprendre les enjeux de la transformation digitale pour les PME.

Définition de la transformation digitale

La transformation digitale consiste à mettre en place tous les outils numériques nécessaires pour assurer la présence en ligne d’une entreprise. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas simplement de créer un site vitrine ou une application web pour réussir sa transformation digitale. En effet, la transition digitale se base sur une véritable stratégie de transformation globale, allant de la communication au management, et même jusqu’au modèle de culture d’entreprise et le recrutement.

L’objectif est alors d’adopter des outils métiers et des logiciels qui aideront à réinventer ces éléments avec une approche digitalisée.

Les défis auxquels sont confrontées les PME dans leur transformation digitale

Une PME (Petite ou Moyenne Entreprise), est une entreprise qui compte moins de 250 salariés. Ce type de structure représente une part importante des entreprises en France, et c’est aussi un secteur très dynamique, en constante évolution.

La transformation digitale des PME par les agences de développement se fait alors par l’accompagnement et l’adaptation des stratégies digitales. Le but est d’adopter des technologies qui vont optimiser les activités, et de créer de nouveaux avantages concurrentiels.

Illustration d'une entreprise avec une équipe qui relève un défi.

Mais la transformation digitale n’est pas si simple qu’il n’y paraît et peut représenter un véritable défi pour les entreprises. En effet, il ne suffit pas de se lancer dans la création d’un site internet et de publier sur les réseaux sociaux pour réussir sa transition digitale.

Cette démarche est le fruit de nombreuses décisions, qui ont un impact direct sur l’activité de l’entreprise. Mais elle a aussi un coût, à la fois financier et humain, qui est important. Il s’agit alors de faire des choix technologiques et graphiques, et de faire confiance à une agence de développement web, qu’il faut ensuite payer.

Par ailleurs, comme tout changement de stratégie, il y a aussi ce qu’on appelle la résistance au changement de la part des salariés et collaborateurs. L’instauration d’une nouvelle méthodologie de travail et la nécessité d’acquérir de nouvelles compétences peuvent parfois rebuter les professionnels. Le défi est alors aussi de réussir à inclure et motiver tout le monde dans le projet de digitalisation.

Les avantages de la transformation digitale pour les PME

La transformation digitale présente de nombreux avantages pour les PME. En termes de productivité, l’automatisation des processus et la réduction des tâches répétitives et manuelles vont représenter un gain de temps important dans un business. Mais cela va aussi ouvrir de nouvelles perspectives sur le marché, car les entreprises digitalisées touchent un public beaucoup plus large. Avec un bon travail de référencement et un service de webmarketing performant, leur présence en ligne et leur visibilité seront majeures, multipliant alors les canaux de vente.

Il est donc essentiel pour les PME de se tourner vers les outils digitaux. On peut même aller plus loin en les incitant à utiliser des outils métiers et des CRM qui vont optimiser les processus internes. À l’heure où les ventes en ligne n’ont jamais été aussi élevées, il est aussi important de pouvoir proposer une expérience client dynamique. Assurer une présence en ligne diversifie alors l’activité et la façon d’interagir avec l’entreprise. C’est aussi un excellent moyen de mieux connaître la clientèle et la fidéliser, grâce à la collecte de données qui apporte des informations précieuses pour cibler la communication et ajuster son offre.

Le rôle d’une agence de développement web dans la transformation digitale

Aujourd’hui, les agences digitales jouent un rôle très important pour les PME qui souhaitent se digitaliser. Elles apportent toutes les compétences techniques de développement que les entreprises n’ont pas, ainsi qu’une expertise numérique essentielle pour développer une stratégie digitale performante et pour suivre les évolutions permanentes de ce secteur.

Évaluation des besoins et objectifs de la PME

Lorsqu’une entreprise s’oriente vers une agence web dans l’objectif de se digitaliser, la première étape consiste à faire un audit, un état des lieux du fonctionnement de la PME. Cela permet de comprendre la situation actuelle, de faire le point sur l’existant, mais aussi de définir les attentes, les besoins et les objectifs à plus ou moins long terme.

Toutes ces informations offriront aux agences tout le nécessaire pour apporter des conseils adaptés aux besoins spécifiques du client, de l’éco-conception à l’accessibilité du site.

Il y a donc, dans un premier temps, toute une partie axée sur l’évaluation des besoins, puis une partie recommandations sur les bonnes pratiques. À la fin de ces 2 étapes, une stratégie digitale doit être mise en place et validée par l’agence et la PME.

Conception et développement d’un site web adapté aux objectifs de la PME

Ensuite, l’agence web aura pour mission de créer un site web, de le développer et de le rendre performant, tout en répondant aux besoins et exigences de l’entreprise. Les différents rôles de l’agence consistent alors à rendre les plateformes intuitives, à vérifier si les performances sont bonnes, et si le parcours utilisateur est fluide.

La conception du site web et son développement sont la base de toute la stratégie digitale. Toutes les actions s’articulent ensuite autour du site, mais peuvent aussi s’étendre à travers d’autres outils, comme un CRM pour les boutiques en ligne, ou les réseaux sociaux, par exemple.

Mise en place de stratégies de marketing digital efficaces

Le travail de webmarketing est vraiment essentiel, car la présence en ligne va permettre d’atteindre un public très large, beaucoup plus qu’avec une simple présence sur site. La stratégie de marketing digital porte alors, bien sûr, sur le site web (site vitrine ou e-commerce), mais également sur les différents canaux de communication (emailing, réseaux sociaux, blog, publicité payante ou gratuite…) et les multiples moyens d’attirer du trafic et améliorer le taux de conversion.

À plus large échelle, la digitalisation stratégique passe aussi par la mise en place et l’utilisation d’outils internes qui compléteront et faciliteront la présence en ligne.

Optimisation du référencement (SEO) pour augmenter la visibilité en ligne

illustration d'une courbe qui augmente grâce au SEO sur Google.

Ensuite, l’agence web a pour autre rôle d’optimiser le SEO (contenus, balises, structures, textes, images, liens…), afin d’améliorer le positionnement du site Internet sur les moteurs de recherche et d’assurer un trafic organique de qualité.

En effet, il n’est pas vraiment utile d’avoir un joli site Internet si personne ne vient le visiter. Le but du référencement naturel est de pouvoir acquérir un trafic organique de qualité, autrement dit, d’avoir des visiteurs véritablement intéressés par votre offre.

Par la suite, la stratégie SEO peut être complétée par une publicité payante (SEA) ou même une stratégie SMO/SMA, sur les réseaux sociaux.

Intégration de solutions e-commerce pour développer les ventes en ligne

Aujourd’hui, l’agence de développement web est une aide particulièrement intéressante pour les sites de e-commerce. En effet, générer des leads, c’est bien, mais améliorer son taux de conversion et son chiffre d’affaires, c’est mieux. Et sans une bonne stratégie de webmarketing, les ventes stagnent ou baissent rapidement, voire ne décollent jamais.

Les développeurs web vont alors travailler à la mise en place d’outils métiers, de CRM et d’ERP. Ces outils internes vont accompagner les PME dans la gestion de leur clientèle, des commandes et de la logistique, et leur permettre de faire face sans aucune difficulté à une demande croissante, tout en gagnant beaucoup de temps dans les process.

Suivi et optimisation des performances du site web

Le secteur du digital est en perpétuel mouvement. Entre les mises à jour régulières, les nouvelles lois, les changements de tendances et les nouvelles technologies, il est essentiel de pouvoir suivre ces évolutions et de s’adapter.

Une agence de transformation digitale a ainsi pour mission de suivre ces mutations, afin que la présence en ligne de ses clients soit toujours en adéquation avec la loi et avec les attentes des utilisateurs.

En parallèle, l’équipe de développement web travaille aussi sur l’analyse des résultats et des performances des sites web et applications de leurs clients. En pratiquant l’A/B testing, par exemple, et en suivant de près les données, le professionnel est en mesure de vérifier ce qui fonctionne très bien, d’ajuster ce qui ne marche pas, et de résoudre les bugs rapidement, pour toujours profiter d’une digitalisation optimale.

Les avantages de collaborer avec une agence de développement web

La transformation digitale d’une PME demande beaucoup de temps et de compétences. Autant d’éléments que les petites entreprises n’ont pas forcément. L’intervention d’une agence web semble donc particulièrement tout indiquée. Mais ce n’est pas le seul intérêt pour une PME.

Illustration de deux personnes qui travaillent sur des ordinateurs.

En faisant appel à des agences web, les dirigeants d’entreprise profitent d’une expertise technique des outils de création de site et de connaissances des dernières tendances qui permettent de profiter de ce qui se fait de mieux, sans avoir à assurer une veille, se former, ou passer des heures sur un projet qui n’obtiendra aucun résultat.

Le gain de temps est alors évident, et la PME peut se concentrer sur ce qu’elle fait de mieux : assurer son activité, répondre aux clients…

Pendant ce temps, l’agence de développement web mobilise de nombreux acteurs et des multiples compétences (internalisés ou externalisés) pour répondre au mieux aux attentes du client (UX designer, graphiste, développeur web, UI designer, rédacteur web, référent SEO…).

Finalement, l’agence web est un partenaire stratégique pour accompagner la PME dans sa croissance digitale.

Quelques exemples de transformations digitales réussies chez Lemon Interactive

Chez Lemon Interactive, plusieurs PME ont décidé de nous faire confiance pour se digitaliser. Nos équipes ont alors fait le nécessaire pour créer une présence en ligne stratégique, et le succès est au rendez-vous. L’activité de ces petites entreprises a alors pris un véritable tournant. Parmi les entreprises qui nous ont confié leur stratégie de transformation digitale, on peut noter Petit Patron, Ma Petite Vie, Reyouzz. Ces entreprises n’avaient, jusqu’alors, aucune présence en ligne. Aujourd’hui, avec l’aide de Lemon Interactive, ces PME ont désormais un outil digital qui leur assure une visibilité en ligne qui leur permet d’accroître leur notoriété et leur activité, et d’être toujours à la page.

La transformation digitale est un enjeu crucial pour les PME à l’ère numérique. Une agence de développement web peut jouer un rôle essentiel dans cette transformation en offrant une expertise technique, des conseils stratégiques et des solutions sur mesure. En collaborant avec une agence de développement web, les PME peuvent bénéficier d’un site web performant, d’une visibilité accrue en ligne et d’une croissance durable dans le monde numérique. Vous recherchez une agence web qui saura vous accompagner ? Lemon Interactive est à votre écoute.